Karifloris :
J'ai été sensible au design de ce site : une couleur d'arrière-plan des pages évoquant celle de la lumière filtrée du laboratoire photo et un logo rappelant le légendaire Priox des professionnels. Mais c'est surtout le contenu écrit que j'ai particulièrement apprécié, son leitmotiv, une quête effrénée de lumière ! Bravo au fervant disciple de Hurter et Driffield qui a finalement découvert la véritable lumière !
Arnaud Fiocret :
Souvenirs de photographe, voici un site fabuleux qui me laisse sans voix, d'autant plus qu'il valorise indirectement le travail que j'ai entamé en tant qu'amateur depuis presque un an. Je suis heureux d'exprimer toute mon admiration pour un personnage d'expérience comme vous, qui connaît la photographie de ses fondements les plus authentiques à l'avènement de l'ère du numérique. Comme vous l'aviez constaté en 1999, je crois en effet que le numérique avait quelque chose de sérieux à prouver et aujourd'hui, celui-ci impose définitivement ses nombreux avantages dans tous les domaines artistiques. Oui, comme vous le dites vous-même, l'exercice de la photographie est vraiment le plus beau métier du monde !
Lydia Vall de Perez :
Claude, je suis allée sur votre site qui est une mine de renseignements sur la photo. Ce n'est pas un site avec plein d'images mais il apporte beaucoup d'éléments techniques aux amateurs de photographies, notamment sur la capture de la lumière (c'est ainsi que je dénomme la prise de vue). J'ai beaucoup aimé vos citations sur la lumière, vos textes qui respirent l'humilité et même un certain détachement parsemé d'humour qu'apportent généralement les années. Votre passion du Mac me touche également ; je suis sur Mac depuis que j'ai découvert l'informatique et rien ne pourrait me faire migrer vers Windows (quelle horreur !). Très amicalement.
René Ferré :
Vraiment, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire vos souvenirs de photographe que vous racontez avec humour. Cette lecture m'a rappelé de bons, de très bons moments partagés au labo photo, penchés sur la cuvette de la
« révélation » dans l'attente du chef d'œuvre qui allait révéler un nouvel artiste... Si ces moments n'ont pas toujours répondu à l'attente du novice, en revanche, ils ont soudés une amitié solide. Vous entretenez mon cher ami un rapport privilégié avec la lumière. En lisant vos souvenirs, je me suis rappelé que mon père faisait de la photo sans doute sans soupçonner le rôle essentiel de la lumière à la prise de vue. A cette époque, le « pifomètre » était l'accessoire indispensable du photographe, organe qu'il fallait maîtriser parfaitement. Vos souvenirs de photographe ont déverrouillé les tiroirs où étaient bien rangés mes propres souvenirs. Un saut dans le passé qui rappelle des faits, des gestes révolus et on se prend à rêver et à comparer.
Marie Sawano :
Merci, Claude, pour ces souvenirs. Bien sûr, j'ai buté sur certaines notions un peu techniques, mais j'aime beaucoup le style et le ton humoristique, jamais lassant, de ton écriture derrière lequel on sent un sourire, même devant les embûches, les échecs, comme les grandes joies ! Par ailleurs, je reconnais n'avoir pas fait tout de suite le lien avec cette recherche obstinée de la lumière, la Lumière avec une majuscule !
Michel Picard :
La « Lumière » éclaire la trajectoire de Claude Bouchot. Cette lumière qui rythme la ponte des poules, son premier thème de recherche, Claude le poursuit dans son œuvre de photographe. La capture de ces innombrables photons qui expriment la vie est-elle possible ? Magie toujours nouvelle, inlassablement poursuivie par les peintres, la lumière se reflète dans le regard humain à presque 300 000 km/seconde. Sa capture est impossible mais quel beau thème de recherche ! Il était donc logique que Claude prolonge sa réflexion sur ce sujet même au-delà de la photographie. Usant avec brio des prodigieux flux d'énergie de l'internet, il nous offre les fruits de son infatigable quête de « photonnier » de la lumière de la vie. Merci Claude.
Henri de Carville :
Merci pour ces souvenirs de photographe : je le dis tout net et sans flagornerie, la forme en est remarquable. Votre ouvrage se lit d'une traite et même le profane que je suis est constamment tenu en haleine, sautant d'un chapitre à l'autre avec un intérêt toujours en éveil ! Quant au fond, c'est d'abord la surprise qui domine : vous nous avez bien eu avec vos deux métiers ! Quand je pense que nous avons cohabité dans le même bureau pendant 11 années ! Je côtoyais l'émergence de la source (photographique) en ignorant la vaste nappe souterraine. J'ai été particulièrement obtus ! Je n'en reviens pas de votre ténacité secrète qui force mon admiration... notamment quand vous avez dû absorber des ouvrages en anglais !
Georg Aigner :
Internet est une invention merveilleuse, un outil de communication complétant bien la photographie qui est pour moi un instrument de découverte et de contact majeur. C'est ainsi que j'ai été très heureux de découvrir votre site et à travers lui votre personne. Je dois vous faire un grand compliment pour ce site très bien fait, méthodique, bien documenté, riche et soigneux qui doit bien refléter votre personnalité. Je m'attendais à tomber sur des galeries photos, et j'ai découvert... les souvenirs d'un photographe.
Marie-Colette Fauré :
Je suis toujours très fière des réalisations de mes stagiaires même si dans votre cas, je ne pense pas y être pour grand chose. J'ai trouvé votre site très harmonieux, mais, l'oeil du photographe y est pour quelque chose... La navigation est facile et cohérente, le contenu d'un grand intérêt (sans oublier des pointes d'humour), les pages d'une bonne longueur et vous n'avez pas oublié les dates de mises à jour. Je soulignerais juste (excusez l'œil un peu critique de la formatrice) peut-être des paragraphes un peu denses, que j'aurais personnellement plus aérés. Merci de nous faire partager votre passion.
Jean-Claude Folmer :
J'ai découvert ton site avec grand intérêt. Il est bien fait, captivant à lire et m'a appris beaucoup de choses. Ces souvenirs me permettent également de mieux connaître un photographe de presse que j'ignorais ! Toutes mes félicitations. Je pense que ce n'est qu'un début et que tu y mettras d'autres galeries d'images.
Stéphane :
C'est avec plaisir que je viens de redécouvrir votre site. Un petit moment de bonheur dans un passé si personnel et à la fois tant partagé. Bonne continuation.
Jean Michel Faure :
J'ignorais la multiplicité de tes métiers : biologiste certes, photographe sans doute mais journaliste et écrivain, j'ignorais. Ce tour de ton site m'a rappelé les diapos colorisées que j'avais oubliées depuis l'avènement de PowerPoint. J'ai aussi découvert une photo de caille que je ne connaissais pas. Amitiés.
Lydie Meyer :
Passée la surprise (un site photos « à lire »), on ne peut qu'être impressionnée par tant de science accumulée. Ce qui réduit à zéro le second terme de cette « brève complicité entre la prévoyance et le hasard». Ce qui peut conduire – vous le dites – à privilégier parfois la prouesse technique au détriment du côté artistique. Peut-être suspect parce que non mesurable, « flou » en somme ? Quoique l'une n'empêche pas l'autre, bien entendu ! Pour ma part, je suis assez ignorante (comme tant d'autres amateurs plus ou moins éclairés) pour me résigner aux tâtonnements, aux essais suivis d'espoirs déçus ou d'heureuses surprises, que le Hasard me réserve dans ma chasse à la lumière. Mais peu importe la démarche du photographe. Seul compte le produit fini, l'image rêvée, voulue et parfois réalisée. Cordialement.
Zélia Ganser :
J'ai été très heureuse et ravie de lire vos souvenirs de photographe. Je vous savais zootechnicien très sérieux, avide de connaissances et doté d'un sens social et moral à envier, mais je ne vous savais pas artiste. Pour moi, tout ce qui relève de la photographie, qui fait revivre l'histoire des gens de notre pays est un art !
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